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Nouvelles technologies et systèmes d'informations. Pêle-mêle de rencontres technologiques et d'organisation. Vous pouvez également me suivre en twitter, sur http://twitter.com/radenkovic_fr.

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    juin
    26

    Nous assistons depuis l’avènement de Facebook à une explosion du nombre de projets open source qui reprennent les fonctionnalités fondamentales du réseau social.
    Premier à ouvrir le ball, Wordpress avec ses deux plugins Wordpress “mu” et “Buddypress” désormais célèbres.
    Joomla emboite le pas avec Joomunity, et en préparation, openatrium, une extension communautaire est en cours de développement du côté du CMS Drupal.
    Tout ça est fort réjouissant, et prouve une fois n’est pas coutume, que la communauté open source est particulièrement réactive aux attentes et orientations du web.
    Je me pose néanmoins une question : si les services communautaires fleurissent ici et là, à combien de communautés devront nous appartenir pour maintenir nos différentes relations ?

    juin
    22

    Changement de thème estival

    Posté dans : blogueries par guillaume

    A l’occasion de l’arrivée de l’été, changement de thème pour mon blog.
    Plus frais et plus actuel, c’est aussi une autre occasion de découvrir le formidable vivier de thèmes et de plugins disponibles sur la toile.
    Wordpress va devenir mon nouvel ami dans les semaines à venir pour des raisons professionnelles, j’espère faire d’autres belles découvertes autour de cet outil.

    To be continued…

    juin
    7

    Jaunty Jackalope, suite … et fin ?

    Posté dans : ubuntu par guillaume

    versus-300x1351Voilà maintenant une poignée de semaines que j’ai effectué la migration sur Jaunty Jackalope, et ce, à la fois sur mon poste fixe et sur mon portable.
    Comme promis lors de mon précédent billet, voici mon retour d’expérience :

    • Sur mon poste fixe, une machine récente, basé sur une architecture x86_64 : la mise à jour s’est convenablement déroulée, mais les ennuis sont apparus après quelques jours d’utilisation : plantages successifs, montée en charge du CPU à 100% via le processus nautilus, en bref, une succession de désagréments qui m’a amené à m’incliner par abandon…
    • Sur le portable, plus ancien, en architecture x86_32, le constat est un petit peu moins noir, et même si j’ai la désagréable impression que cette nouvelle version est moins stable (freeze d’écran récurrents), je reconnais qu’à l’usage cette nouvelle version d’Ubuntu se révèle être assez agréable. Les petites améliorations annoncées, comme le temps de démarrage, le système de notification et l’ext4 tendent à tenir leurs promesses et apportent un réel plus en terme de confort et de performance.

    C’est donc un bilan mitigé que je dresse sur cette nouvelle version, mais avec toutefois une tendance à la déception, car cela fait fort longtemps que je n’avait pas été habitué à rencontrer des problèmes de stabilité sur une distribution Linux.
    Face aux problèmes rencontrés sur mon poste fixe, j’ai donc mené en parallèle une expérience avec la RC de Seven, qui pour le coup s’avère, à l’heure où je vous écris ces lignes, beaucoup plus satisfaisante en de nombreux points (ergonomie, stabilité).

    La prochaine version d’Ubuntu, Karmic Koala, prévue en septembre, devra certainement mettre les bouchées doubles pour revenir au niveau de qualité traditionnellement constaté, d’autant plus que nous venons d’apprendre il y a quelques jours, que Microsoft annonçait la mise à disposition de Seven dans sa version finale le 22 octobre 2009 (avec plusieurs mois d’avance sur le calendrier).

    De là à y voir une relation de cause à effet, je vous laisse seuls juges…

    avr
    23

    92680-jauntyErrata : Il s’agissait de la sortie de Jaunty Jackalope, et non de Karmic Koala (on s’y perd dans toutes ces appellations…).
    C’est la journée officielle de la sortie de la nouvelle version d’Ubuntu.
    : Les nouveautés significatives concernent surtout l’utilisation de la distribution en mode “serveur” avec l’intégration de fonctionnalités de cloud computing (Eucalyptus) et surtout, le nouveau tant attendu système de fichier ext4 (plus rapide, moins fragmentant, acceptant des partitions supérieures au terra octet).

    Du point de vue de l’utilisation “desktop”, le couple orange/marron historique devrait faire place au bleu (je vous confirmerai) et quelques aménagements autour de l’écran de démarrage ont été apportés (personnalisation et rapidité).
    A noter que j’ai vu apparaître dans la version Release Candidate un module de nettoyage du système pour se prémunir du stockage inutile des paquets non utilisés.

    J’espère que ce nouvel opus restera dans la lignée des versions précédentes, d’autant plus qu’ubuntu est devenu mon système d’exploitation préféré depuis près de deux ans maintenant.

    En téléchargement sur le site officiel : http://www.ubuntu.com/getubuntu/download.

    Update : Mini-dossier de présentation de cette distribution sur silicon à l’adresse suivante : http://www.silicon.fr/fr/news/2009/04/26/linux___prise_en_main_de_la_nouvelle_ubuntu_9_04

    avr
    21

    oracle_sun
    La nouvelle fait la une de tous les blogs économiques et technologiques, et il faut bien le reconnaitre, elle est de taille :

    Oracle rafle la mise de Sun, juste après l’échec de la négociation avec IBM.

    Cette firme est incontestablement le champion de la croissance externe, j’en tiens pour preuve le comportement ultra expansionniste de leur division ERP (Oracle Applications), qui au gré des absorptions et fusions a permis à cette entreprise de devenir un acteur incontournable du monde des progiciels de gestion intégrés en moins de 10 ans.

    Ce nouvel évènement, sans précédent, permet donc à Oracle d’ajouter deux nouvelles cordes à son arc : le matériel avec un grand M avec toute la gamme de serveurs SUN réputés pour leur robustesse et leur qualité, et d’autre part de bénéficier de toute la suite logicielle Java (serveurs d’application, SDK, ateliers de développement, etc).

    Au delà des considérations purement économiques et financières, j’ai tendance à penser que ce rachat est stratégiquement une excellente chose, et cela à deux titres :

    • SUN qui était en perte de vitesse avait amorcé ces dernières années des tentatives d’élargissement de son périmètre (on se rappelle à titre d’exemple du rachat tout récent de mySQL ou encore du portage de leur  OS Solaris sur la plate forme x86).
    • Oracle en conquète du monde du logiciel (avec un succès certain dans le monde de l’ERP) avait besoin d’étoffer son catalogue de solutions pour pouvoir prétendre à jouer dans la grande cour.

    Voilà chose faite, avec un tel rachat, Oracle compte à son actif (et la liste est loin d’être exhaustive) :

    C’est donc la naissance d’un nouveau géant qui risque une fois n’est pas coutume de compliquer la vie d’une société comme Microsoft qui se retrouve de plus en plus dans une situation de concurrence assez inédite.

    Entre Apple, IBM et maintenant Oracle, il faudra très certainement redoubler d’imagination et de combativité pour la firme de Redmond…

    avr
    18

    WorMee, le nouveau concurrent de Deezer

    Posté dans : blogueries par guillaume

    wormeeDécidément l’actualité du Web a tendance à m’inviter à retourner au blogging.

    Cette fois-ci, c’est l’arrivée de WorMee, le petit dernier de la famille des jukebox web qui a suscité mon intérêt.

    Orange, l’initiateur de ce projet, renforce ici (une fois n’est pas coutume) sa position de fournisseur de contenu en venant chasser sur les terres du leader incontestable dans le domaine Deezer.

    Alors que penser de ce nouvel acteur musical en ligne ?

    Fervent utilisateur de Deezer (uniquement à la maison car j’ai un peu de respect pour la bande passante de mon entreprise), je n’ai pas pu n’empêcher de tenter l’expérience.

    WorMee, est jeune, et j’aurais trouvé opportun qu’Orange placarde un panneau “Attention peinture fraîche” sur la page d’accueil du site…

    Dans l’état actuel, le catalogue semble assez restrient, et la communauté est loin d’être aussi conséquente que sur Deezer.

    Il est donc encore très difficile de juger ce que sera le service dans quelques … mois, mais comme toujours, saluons cette initiative car la concurrence apporte toujours des plus à nous, les comsommateurs.

    Bonne chance WorMee (il en faudra).

    avr
    10

    Je l’avais rêvé … Google l’a enfin réalisé !

    Voilà fort longtemps que j’attendais une solution d’hébergement “grand public” pour Java.

    La nouvelle, qui est tombée il y a quelques jours, a généré une grande effervescence au sein de la communauté java.

    Deuxième point positif à cet évènement, j’ai eu envie (après 4 mois d’inactivité…) de poster mes premières impressions sur le sujet.

    Sachez que pour pouvoir bénéficier de ce service, vous devez remplir deux conditions :

    Pour ceux qui comme moi disposent d’un compte de type Google Apps, je vous invite à vous rendre sur l’url dédiée : http://appengine.google.com/a/[votre_nom_de_domaine].

    Une fois le compte créé, vous pouvez assez facilement publier votre première webapp java à l’aide d’un plugin Eclipse fourni par Google. Vous pouvez le télécharger à l’adresse suivante : http://code.google.com/eclipse/

    Si vous utilisez le plugin WTP d’Eclipse pour développer votre webapp, sachez que vous pouvez, moyennant un peu de configuration, faire cohabiter le plugin de Google avec votre plugin préféré.

    Voici la marche à suivre :

    1. Créer un projet de type “Dynamic Web Project” (plugin WTP).
    2. Lors du processus de création, deux choses importantes à respecter :
      a) spécifier un Context Root sur /
      b) remplacez le Content Directory par défaut “WebContent”, par “war”
    3. Créer un deuxième projet de type “Web Application Project” (celui apporté par le plugin de Google)
    4. Récupérez dans ce dernier le fichier “appengine-web.xml” et copiez-le dans votre premier projet dans le répertoire /war/WEB-INF/
    5. Toujours dans ce deuxième projet, copiez l’ensemble des lib présentes dans /war/WEB-INF/lib dans le même répertoire sur votre premier projet
    6. Vous pouvez supprimer le deuxième projet

    Grâce à cette manipulation, vous avez ainsi la possibilité de continuer à développer en local avec votre serveur d’application (Tomcat, Jetty, …), et vous pouvez à tout moment publier (via le menu contextuel “Google”) vers votre serveur de production sur Google App Engine.

    Les premiers tests que j’ai réalisé avec des servlets et jsp se sont avérés concluants et mes premières exceptions m’ont permis de découvrir dans la stacktrace que Google a choisi jetty comme moteur de servlets/jsp (ce qui confirme la grande maturité de ce conteneur).

    Une interface complète est fournie par Google pour piloter :

    • Le versioning (possibilité d’inviter d’autres contributeurs sur son projet)
    • L’activité et la charge de votre application
    • La facturation des services et de la consommation de ressources
    • Le logging de votre application
    • Les tâches planifiées
    • La persistence (gérée par JDO)

    Tout cela est très encourageant, mais je suis resté buté sur un problème concernant la création de fichiers temporaires (nécessaires pour Wicket, pour une base hsql, …).

    Pour l’instant il est totalement impossible d’écrire dans le répertoire temporaire par défaut du conteneur. Étant donné que Google ne donne pas d’information sur l’arborescence de stockage de la webapp, il n’est donc pas possible de spécifier un répertoire temporaire idoine via les properties de la JVM (avec java.io.tmpdir).

    Dans quelques jours les forums seront certainement plus fournis et je ne doute pas de trouver une réponse sur le sujet ;-)

    J’ai bon espoir que ce genre d’initiative (surtout quand elle est portée par Google) aide à la démocratisation des applications java sur le web.

    jan
    8

    Meilleurs voeux 2009

    Posté dans : blogueries par guillaume

    Tous mes vœux de bonheur pour cette nouvelle année.

    Voilà 6 mois que je n’avais écris sur mon blog, non pas par envie (car je viens de constater que j’ai une dizaine de billet en brouillon non publiés), mais tout simplement par manque de temps…

    En revanche, je n’arrive pas à me résoudre à fermer ce site, alors comment résoudre ce dilemme ?

    Peut-être tout simplement en trouvant un sens à donner à ce blog, un angle, une approche thématique sur des sujets où je pense très humblement avoir des choses à partager (et ne pas retomber dans le piège du rewriting de billets récupérés ici et là).

    Reflexion personnelle à mener, mais d’ici là, je vous renouvelle à tous et à toutes mes voeux pour 2009.

    Guillaume

    juil
    1

    Difficile de ne pas réagir au départ en pré-retraite du pape du logiciel.

    Une page de l’histoire du logiciel est-elle définitivement tournée ?

    A en croire l’interview exclusif de Monsieur Gates a réalisé par Challenges cette semaine pour l’occasion, il semblerait qu’il s’agisse plus d’une évolution du management de l’empire Microsoft qu’autre chose.

    Nous apprenons à ce propos, que ses relais ont été bien préparés (Steve Balmer, Craig Mundie et Ray Ozzie), et que le départ de Bill n’est que partiel, car il demeure quand même le président du conseil d’administration de firme de Redmond.

    La retraite n’est pas aussi si “franche” que cela.

    Sur une toile de fond humaniste, où il explique ses ambitions (légitimes) pour sa fondation (sa nouvelle activité “plein temps”), Bill Gates apparaît au gré de ses réponses toujours aussi combatif et fait apparaître une volonté assumée de vouloir croiser le fer avec ses nouveaux concurrents de l’Internet.

    Lorsque la question lui est posée, il n’hésite d’ailleurs pas à minimiser l’importance et le danger que peut représenter Google, tant sur la différence de leur point de vue du business, que sur la présence tentaculaire de ce géant sur la toile.

    En tout état de cause la guerre s’annonce d’ores et déjà bien entamée comme nous avons pu le constater lors du feuilleton à rebondissements des différentes tentatives d’OPA sur Yahoo.

    Mais dans ce domaine d’activité, je ne crois pas que toutes les batailles (et encore moins la guerre) peuvent être remportées à coup de rachats et de capitalisations.

    Le monde du logiciel est un monde de créateurs et d’architectes, et la vraie richesse reste encore l’idée neuve, inédite et sa qualité de réalisation.

    Je pense que malgré tout Microsoft a bien intégré cela aujourd’hui, néanmoins leur stratégie historique leur a fermé (définitivement ?) la porte de la communauté open source pourtant riche en talents.

    Alors que faire ?

    Et bien, tout simplement en allant chercher les talents à la source, c’est à dire auprès des grandes écoles et universités, via des actions de lobbying (que j’ai déjà pu constater dans certaines écoles), mais aussi et surtout via des programmes sponsorisés de recherche dans certains labos.

    Une stratégie qui peut s’avérer payante, et qui pourrait peut-être à terme, moyennant un aménagement sensible de leur système de licence, les réconcilier avec cette communauté qui leur fait tant défaut.

    A suivre donc, mais je reste intimement persuadé que les dix prochaines années s’annoncent particulièrement passionnantes pour le monde du logiciel.

    juin
    3

    Oui au TGV en Auvergne

    Posté dans : auvergne par guillaume

    En cette période de grogne autour de l’augmentation vertigineuse du prix de l’or noir, une initiative de pétition électronique du conseil régional a besoin de votre énergie revendicative pour vous compter parmi les défenseurs de l’idée d’un TGV en Auvergne.

    Rendez-vous sur : http://www.faisonsbougerleslignes.com.

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