Voilà maintenant une poignée de semaines que j’ai effectué la migration sur Jaunty Jackalope, et ce, à la fois sur mon poste fixe et sur mon portable.
Comme promis lors de mon précédent billet, voici mon retour d’expérience :
- Sur mon poste fixe, une machine récente, basé sur une architecture x86_64 : la mise à jour s’est convenablement déroulée, mais les ennuis sont apparus après quelques jours d’utilisation : plantages successifs, montée en charge du CPU à 100% via le processus nautilus, en bref, une succession de désagréments qui m’a amené à m’incliner par abandon…
- Sur le portable, plus ancien, en architecture x86_32, le constat est un petit peu moins noir, et même si j’ai la désagréable impression que cette nouvelle version est moins stable (freeze d’écran récurrents), je reconnais qu’à l’usage cette nouvelle version d’Ubuntu se révèle être assez agréable. Les petites améliorations annoncées, comme le temps de démarrage, le système de notification et l’ext4 tendent à tenir leurs promesses et apportent un réel plus en terme de confort et de performance.
C’est donc un bilan mitigé que je dresse sur cette nouvelle version, mais avec toutefois une tendance à la déception, car cela fait fort longtemps que je n’avait pas été habitué à rencontrer des problèmes de stabilité sur une distribution Linux.
Face aux problèmes rencontrés sur mon poste fixe, j’ai donc mené en parallèle une expérience avec la RC de Seven, qui pour le coup s’avère, à l’heure où je vous écris ces lignes, beaucoup plus satisfaisante en de nombreux points (ergonomie, stabilité).
La prochaine version d’Ubuntu, Karmic Koala, prévue en septembre, devra certainement mettre les bouchées doubles pour revenir au niveau de qualité traditionnellement constaté, d’autant plus que nous venons d’apprendre il y a quelques jours, que Microsoft annonçait la mise à disposition de Seven dans sa version finale le 22 octobre 2009 (avec plusieurs mois d’avance sur le calendrier).
De là à y voir une relation de cause à effet, je vous laisse seuls juges…